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Isolation

Isolation Thermique

Isolation de la maison : murs, combles et toitures
Diagnostics de performance énergétique

Obligatoire à la vente depuis novembre 2006 et à la location depuis juillet 2007, le diagnostic de performance énergétique (DPE) permet lors de l’achat ou de la location d’un bien immobilier d’avoir une information, d’une part sur la consommation d’énergie du bien, d’autre part sur les émissions de gaz à effet de serre qui y sont liées.

Par où commencer ?

Lorsqu’un particulier veut réduire la consommation d’énergie de son logement et par conséquent sa facture de chauffage, 1er poste de consommation énergétique dans l’habitat ancien, son premier réflexe est de penser au type d’énergie qu’il utilise et de vouloir changer des équipements visiblement vétustes de son habitation (chaudière, fenêtre…). Or il est bon de rappeler que l’investissement le plus rentable sera toujours l’ isolation thermique . Mais quelles devront être les priorités de l’isolation ?

L’isolation des murs

Des murs mal isolés représentent 16% des déperditions thermiques d’un habitat (source Ademe). Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour bien isoler vos murs : quel isolant choisir, avantages et inconvénients de l’isolation par l’intérieur ou l’extérieure, murs “respirants”. Ayez toutes les clés en main pour mettre en oeuvre une isolation optimale de vos murs.

L’isolation des combles

Une toiture non isolée représente 30% des déperditions thermiques d’un habitat (Source Ademe). L’isolation thermique des combles doit donc être l’une de vos priorités tant pour le confort que pour les économies d’énergie. Découvrez ici les conseils pour mettre en place une bonne isolation des combles et vivre votre habitat avec tout le confort nécessaire, tant en confort d’hiver qu’en confort d’été , en alliant isolation thermique et isolation phonique.

Isolation de la toiture par l’extérieur

Vous envisagez de faire construire et souhaitez un bel espace dans les combles ou avez acquis un bien ancien pour lequel le remplacement de la couverture s’impose ? C’est le moment de penser à une isolation de la toiture par l’extérieur. Plusieurs solutions existent sur le marché : petit tour d’horizon.

Faut-il laisser respirer les murs ?

Pourquoi parle-t-on de mur respirant ? Quel rapport avec l’isolation ? Certains isolants favoriseraient-ils cette respiration des murs ? Petit tour des idées reçues autour d’un argument de vente qui fausse la compréhension des principes de l’isolation.

Qu’est-ce qu’un mur respirant ?

On effectue souvent la comparaison entre un être humain qui respire et une maison qui respire. Dès lors il semble séduisant de réaliser des « murs respirants ». Qu’en est-il exactement ?
Quand on parle de mur respirant, il faut veiller à ne pas confondre étanchéité à l’air des parois et comportement à la vapeur d’eau. Réaliser un mur qui n’est pas étanche à l’air reviendrait à construire « une passoire thermique ». L’étanchéité à l’air du bâtiment est indispensable pour construire des bâtiments basse consommation , conformément aux exigences de la RT 2012.

 

En revanche lutter contre l’accumulation de l’humidité dans les matériaux et favoriser l’évacuation de la vapeur d’eau vers l’extérieur est indispensable. On parlera alors de régulation de l’hygrométrie et donc de la régulation de la vapeur d’eau à l’intérieur du logement.

Pour prévenir les dégâts dans le bâtiment et les moisissures, il faut :

éviter d’accumuler l’humidité dans les parois de la construction : utiliser un pare vapeur pour empêcher la vapeur d’eau de migrer depuis l’intérieur du local dans la paroi où elle peut condenser et entraîner à terme des pathologies.
faciliter l’évacuation de l’humidité et de l’air vicié de la construction en :
  • réalisant une ventilation générale et permanente contrôlée ( VMC , double flux global ou par pièce) ;
  • respectant les règles de l’art lorsqu’elles exigent des lames d’air de ventilation avant la réalisation de l’isolation de la paroi ;
  • réalisant la mise en œuvre d’un pare vapeur « intelligent » hygro-régulant qui, l’été, laisse ressortir la vapeur d’eau de la paroi.

Certain isolants sont ils plus “respirants” ?

On peut lire parfois que certains isolants sont perméables à l’eau, hydrophiles et laissent « respirer » la maison. Le mot « perspirant » a même d’ailleurs été inventé à cette occasion. Ils réguleraient l’hygrométrie naturellement, sans pare-vapeur, créant une atmosphère agréable et confortable. 

Or une famille de 4 personnes et ses activités dégagent en moyenne 12 litres de vapeur d’eau par jour ! Aucun matériau, aucune technique de construction n’est en mesure d’absorber et d’évacuer une telle quantité d’eau.

 

L’humidité (vapeur d’eau) présente dans une habitation et qu’il est indispensable d’évacuer, représente plus de 100 fois ce que la surface des isolants d’origine animale ou végétale sont capables de stocker. Seule une ventilation efficace permet d’évacuer la vapeur d’eau, l’air vicié et ou le monoxyde de carbone qui proviennent de la respiration, cuisson, combustion, lavage….

A noter, les laines minérales de verre ou de roche ont la même perméance à la vapeur d’eau que les isolants à base végétale ou animale ( mouton , coton , plumes , chanvre , lin…). Tout comme elles, ceux-ci nécessitent la mise en place de frein vapeur ou de pare vapeur ainsi qu’une excellente étanchéité à l’air pour garantir la pérennité du bâti.

Seule une ventilation étudiée et maîtrisée permet d’évacuer l’air vicié d’un logement et de faire entrer la quantité d’air propre nécessaire au confort et à la qualité de vie des occupants.

Les ponts thermiques

Les ponts thermiques sont des points de jonction où l’isolation n’est pas continue et qui provoquent des pertes de chaleur. Bête noir du poseur de l’isolant, les ponts thermiques pèsent d’autant plus dans le pourcentage de déperditions de la maison que celle-ci est bien isolée.

 

Qu’est ce qu’un pont thermique ?

Il y a pont thermique dès qu’il y a discontinuité entre des matériaux et des parois de structure. Les ponts thermiques principaux d’un bâtiment se situent aux jonctions des façades et planchers, façades et refends, façades et toitures, façades et planchers bas. Ainsi qu’à tous les percements (portes, fenêtres, loggias…). Ce sont les ponts thermiques structuraux. Ces ponts thermiques sont plus ou moins importants selon la constitution des parois (isolées ou non).

 

Dans un bâtiment non isolé, les ponts thermiques représentent de faibles déperditions (en général inférieures à 20%) car les déperditions totales par les parois sont très fortes (de l’ordre de >1W/m2K). 

En revanche, dès lors que les parois sont fortement isolées, le pourcentage de déperditions dû aux ponts thermiques devient important (plus de 30%) mais les déperditions globales sont très faibles (inférieures à 0,3 W/m2K).

C’est la raison pour laquelle dans des bâtiments à faible consommation énergétique, il est important d’avoir de très fortes résistances thermiques pour les parois et de s’assurer d’avoir de faibles pertes de chaleur par les jonctions.

 

Les ponts thermique intégrés

Une paroi est presque toujours constituée de plusieurs composants assemblés entre eux par collage, vissage ou assemblage mécanique. Si leur conception n’est pas correcte, ces assemblages représentent autant de petits ponts thermiques intégrés au système, d’où leur appellation de ponts thermiques intégrés ou liés aux systèmes de parois ou d’isolation.

 

Comment agir sur les ponts thermiques ?

Au niveau de la conception, il est impératif de choisir des procédés de construction et des composants réduisant au maximum les pertes surfaciques par les parois et intégrant les pertes les plus réduites possibles au niveau des jonctions de ces parois. Quels que soient les systèmes d’isolation, il existe des solutions qui traitent à la fois de thermique, d’acoustique et/ou de sécurité incendie.

D’une façon générale, dans le cas des maisons individuelles, il faut une très bonne isolation du plancher et, selon le procédé d’isolation des murs , le plancher sera traité par une dalle flottante ou un système maçonné intégrant l’ isolation thermique .

Isolation Acoustique

Réglementation acoustique dans l’existant

En rénovation, contrairement aux exigences requises en isolation thermique pour les bâtiments existants (voir RT Existant), il n’existe pour le moment aucune obligation en matière de réglementation acoustique lors de la réalisation de travaux d’isolation dans l’ancien.

Établir un diagnostic

De nombreuses solutions existent pour lutter efficacement contre le bruit et elles permettent de traiter chaque cas dès lors que le diagnostic a été bien posé

Choisir son isolant phonique

Quelle que soit l’application, on optera pour un isolant à structure poreuse, tel qu’un matelas fibreux emprisonnant de l’air immobile par exemple, pour « piéger » et amortir le bruit. Cette structure devra être suffisamment souple pour jouer le rôle attendu suivant l’isolation recherchée (isolation aux bruits aériens, aux bruits d’impact ou correction acoustique) et suffisamment rigide pour assurer un bon comportement mécanique des parois.

Soigner la mise en oeuvre

L’isolation acoustique ne s’improvise pas, ni à l’étape du diagnostic, ni au moment des travaux. Connaissance des principes de l’acoustique, minutie et rigueur à la mise en œuvre des produits et/ou des systèmes choisis sont une règle absolue pour garantir l’efficacité de l’isolation phonique.

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