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Pose et rénovation de parquet

Naturel et authentique, le parquet apporte beaucoup de charme à une pièce. C’est l’une des raisons pour lesquelles son succès ne se dément pas. Mais sa facilité de pose lorsqu’il est flottant joue également en sa faveur, tout comme sa résistance dans le temps. Vous avez décidé d’en mettre chez vous ? Voici quelques pistes de réflexion pour être sûr de choisir le parquet qu’il vous faut.

Le choix d’un parquet dépend de toute une série de facteurs qui doivent être pris en compte lors de la réflexion préalable à l’achat.

Est-ce que je souhaite du “vrai” parquet ?

Cette question peut sembler étrange mais il existe bel et bien une distinction entre les parquets massifs et contrecollés d’un côté, et les stratifiés de l’autre. Selon l’Union Française des Fabricants et Entrepreneurs de Parquet (UFFEP), le terme “parquet” s’applique à “tout revêtement de sol en bois ou à base de bois dont la couche d’usure (c’est-à-dire la couche supérieure de la lame, faite de bois) a au moins 2,5 mm d’épaisseur”.

Cette définition très précise exclut de la catégorie des parquets les revêtements stratifiés dont la couche supérieure n’est pas en bois mais imite ce matériau. Nous faisons néanmoins le choix d’évoquer également les revêtements stratifiés dans ce dossier, car ils représentent une part croissante du marché du parquet et sont souvent assimilés comme tel par les consommateurs.

Le choix du type de parquet se fera en fonction de l’usage fait de la pièce à laquelle il se destine, de vos goûts esthétiques, mais aussi, on s’en doute, du budget dont vous disposez.

A quelle pièce se destine le parquet ?

S’agit-il d’une pièce de passage ou d’une chambre ? Si l’on souhaite mettre du parquet dans un couloir ou une entrée, par exemple, le bois devra être dur pour résister dans le temps aux nombreux passages qu’il subira. A l’inverse, un parquet exige moins de résistance s’il doit être posé dans une chambre.

Un autre élément déterminant dans le choix du parquet est la présence ou non d’humidité dans la pièce en question. Celle-ci peut influer sur le choix de l’essence du parquet. La décoration de la pièce où sera posé le parquet oriente également le choix du matériau, ou du moins de sa couleur, pour qu’elle se marie harmonieusement avec celles de la pièce.

Faut-il privilégier le côté esthétique ou pratique ?

La réponse à cette question dépend notamment de votre disposition à entretenir ce revêtement de sol. Si vous souhaitez limiter l’entretien, le côté pratique d’un parquet vitrifié devra primer sur le charme du bois brut. Si en revanche vous choisissez surtout le parquet pour son esthétique, tout est permis, du teint clair du bambou, en passant par le rouge du padouk et la chaleur du chêne.

Faut-il prévoir un isolation thermique ou acoustique ?

La pose d’un parquet dans une pièce peut être l’occasion d’envisager une isolation thermique et/ou acoustique. Sachez notamment que des normes obligent les personnes posant du parquet dans leur appartement à assurer une bonne isolation acoustique. Renseignez-vous sur ce sujet auprès de la copropriété de l’immeuble.

Les différents parquets ( ou sols) :

Le parquet massif : 100% bois

Le parquet en bois massif est celui que l’on trouvait historiquement dans les intérieurs bourgeois. Certains d’entre eux ont même résisté jusqu’à aujourd’hui et apportent un cachet indéniable aux immeubles qui les abritent. En faisant le choix du traditionnel bois massif pour votre parquet, vous pouvez en effet espérer le conserver au moins 100 ans ! Mais ce type de parquet accuse aujourd’hui le coup face au contrecollé : il ne représente plus que 30% du marché environ (si l’on exclut les stratifiés).

Les lames de parquet en bois massif sont usinées à partir d’une seule frise de bois, c’est-à-dire une seule planche étroite servant à cette fabrication. C’est la raison pour laquelle le parquet massif “travaille” plus que les autres types de parquet : il se dilate et se rétracte en fonction de la température et de l’hygrométrie de la pièce où il se trouve. Pour avoir un parquet massif dans une pièce d’eau, il faut donc choisir une essence exotique imputrescible qui résistera bien à l’eau, comme le teck. Mais ce type d’essence est beaucoup plus cher.

Si l’épaisseur des lames de parquet est suffisante (au moins 20 mm), on peut le clouer sur des lambourdes. Cela constitue la technique traditionnelle de pose du parquet massif. Mais on peut également le coller.

Le parquet massif peut être vendu brut de rabotage. Dans ce cas, il faudra prévoir de le poncer, puis le huiler, cirer ou vitrifier. On trouve également du parquet massif pré-poncé, ou fini en usine, ayant éventuellement subi une préparation pour lui donner un effet vieilli ou teinté par exemple.

Le parquet contrecollé : résistance et simplicité

Le parquet contrecollé est constitué de trois couches. La couche supérieure est faite d’une essence noble, qui donnera au parquet son aspect. On l’appelle “couche d’usure”, ou parement, car c’est elle qui sera poncée pour entretenir le parquet en cas d’usure. Elle doit faire au moins 2,5 mm d’épaisseur. Les deux couches suivantes sont fabriquées avec des dérivés de bois.

Les parquets contrecollés sont souvent traités en usine et ne nécessitent généralement aucun traitement après la pose. Ils sont fréquemment vendus avec une finition vitrifiée, qui facilite leur entretien. Leur fabrication industrielle permet d’offrir une large variété de styles avec toutes les essences disponibles.

Côté travaux, l’aspect pratique et économique de la pose flottante la fait souvent préférer aux autres techniques. Mais le parquet contrecollé peut également être cloué, ce qui est rare, ou collé. Il faut notamment opter pour la pose collée si l’on dispose d’un chauffage par le sol. Cette technique de pose garantit également un parquet plus silencieux.

Si la durée de vie d’un parquet contrecollé est plus courte que celle d’un parquet massif, vous pouvez tout de même espérer le garder au moins 50 ans. Ce type de parquet présente en outre l’avantage de mieux résister à l’humidité que le parquet massif, en se dilatant moins.

Le stratifié : pratique et bon marché

Contrairement aux deux types de parquet précédents, le parement du stratifié n’est pas en bois. Il est composé d’une imitation bois sur papier, recouverte d’une couche de résine, collée sur un support aggloméré ou medium. L’imitation bois est faite de reproductions de motifs dont la diversité offre aujourd’hui un aspect irrégulier proche de la réalité.

Les lames de stratifié sont généralement de grande dimension (20×120 cm) et de faible épaisseur (6 mm). On en trouve dans des styles et des couleurs très variés, ne nécessitant pas de traitement après la pose.

La pose du revêtement stratifié se fait toujours flottante, ce qui présente l’avantage d’être facile et rapide.

Grâce à son prix très abordable et son côté pratique, ce type de revêtement est de plus en plus répandu. Facile à entretenir, il résistera cependant moins bien dans le temps que les parquets massifs et contrecollés, notamment aux endroits de passage. Il ne sera alors pas possible de le rénover.

La qualité du produit – Les normes

Une classification commune à de nombreux revêtements de sol (parquets, carrelage, etc.) permet d’évaluer la solidité du produit. Il s’agit de l’UPEC, où le U fait référence à l'”usage”, le P au “poinçonnement” (impacts), le E à la “résistance à l’eau et à l’humidité”, le C à la “résistance aux produits chimiques et d’entretien”. A chaque lettre est associée une note entre 0 et 4.

Les essences de bois

La classification des essences

Les bois, européens et exotiques confondus, sont évalués en fonction de leur dureté, c’est-à-dire leur résistance. Les essences sont ainsi classées de A (les plus souples) à D (les plus dures) :

Classe A : épicéa, pin sylvestre, sapin, aulne ;

Classe B : châtaignier, merisier, teck, mélèze, noyer, pin maritime, sipo, bouleau ;

Classe C : charme, chêne, érable, frêne, hêtre, orme, makoré, movingui, moabi, kiroko, eucalyptus, angélique ;

Classe D : wengé, doussié, ipé, jatoba, cabreuva, merbau.

Les différents types de poses

La pose collée : économique

La pose collée du parquet est très fréquente. Elle s’effectue directement, avec ou sans couche de ragréage, sur une chape fine de ciment, des panneaux de contreplaqué ou du béton surfacé. La difficulté tient au fait qu’une dalle est rarement parfaitement plane, ce qui nécessite des ajustements. Cette technique de pose est notamment préconisée dans le cas de planchers chauffants. Le parquet posé de la sorte sera moins bruyant qu’avec les deux techniques suivantes.

La pose flottante : rapide

La pose flottante implique de coller les lames entre elles et de les étaler sur une sous-couche. Cette dernière est souvent constituée de mousse, mais elle peut aussi être faite de liège. Cette sous-couche est obligatoire dans un appartement pour respecter les normes d’isolation acoustique. Elle apporte aussi une isolation thermique à la pièce.

Les lames peuvent être fixées entre elles grâce aux rainures dans lesquelles on met de la colle avant d’assembler les lames. Plus facile encore, certains systèmes permettent de “clipser” les lames de parquet, sans même utiliser de colle. Les deux techniques permettent une pose très facile et à la portée de tous. Elles limitent cependant la disposition du parquet à une pose droite (“à l’anglaise”) et ne permettent donc pas de réaliser des motifs.

Silencieuse, la pose flottante convient très bien pour la pose de parquet dans un appartement. Elle est également très pratique dans le cas d’une rénovation, car ce type de pose peut être effectué par-dessus une moquette rase, des sols stratifiés ou du carrelage.

La pose clouée : durable

Le parquet massif ou contrecollé peut être cloué : on dit aussi qu’il est posé “sur lambourdes”. Il s’agit de la technique de pose traditionnelle. Les lames de parquet sont pour cela clouées sur des tasseaux, eux-mêmes vissés au sol tous les 40 cm.

Un avantage majeur de cette technique est qu’elle permet de prévoir une bonne isolation thermique et acoustique sous le parquet, sur toute la hauteur des tasseaux. Elle est également particulièrement résistante et durable dans le temps.

Mais la pose cloutée rend le parquet plus sonore que lorsqu’il est collé. Délicat, ce type de pose sera de préférence confiée à des professionnels pour éviter tout risque de défaut et de grincement. Notez enfin que cette technique, en surélevant le sol de 5 cm au moins à cause des tasseaux, est plus adaptée à une construction neuve qu’à de la rénovation. Cette hauteur supplémentaire poserait en effet des problèmes, au niveau des portes notamment.

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